Angoisse

Pourquoi souffrez-vous d’angoisse ?

D’où provient votre angoisse ? La plupart des gens qui souffrent d’angoisse, d’attaques de panique, de troubles de panique, d’agoraphobie, et de phobie(s), peuvent aisément se rappeler leur première attaque de panique.

Généralement cette première attaque est arrivée durant une période de leur vie où ces personnes étaient soumises à un stress intense ou un changement de vie important : un nouveau travail, l’arrivée d’un enfant, un déménagement, une maladie, un mariage, l’arrivée à l’université, le fait de quitter la maison de ses parents. Chez d’autres, l’anxiété remonte à la prime enfance. Mais de toute façon, quoi qu’il en soit, le problème n’est pas dans la source de votre anxiété.

Si vous ne l’avez pas déjà fait, vous pouvez prendre rendez-vous avec un médecin ou un psychologue pour déterminer avec plus de précision et de certitude la source de votre angoisse. Mais quoi qu’il en soit, cela n’a pas grand intérêt, sauf dans le cas où vous souffrez d’une angoisse due à des raisons pathologiques médicales ce qui est très rarement le cas. La cause de votre angoisse ne nous intéresse pas. Cela vous étonne ou vous choque ? Laissez-moi vous éclairer. Pourquoi me direz-vous ? Parce que seule la solution nous intéresse et parce que quelque soit l’origine ou la cause de votre angoisse, la méthode que je vous propose est la même. Le problème n’est pas de déterminer l’origine exacte mais d’agir sur la partie du cerveau qui en est responsable !
Êtes-vous seul(e) à souffrir d’angoisse ?
Je pourrais vous expliquer que vous n’êtes pas seul(e) à souffrir de troubles de paniques ou d’agoraphobie. Que 3 à 5 % de la population souffre ou souffrira un jour d’attaques de panique et d’agoraphobie.

Je pourrais vous parler des facteurs à risque comme l’âge, l’isolement social ou familial, la vulnérabilité biologique ou génétique qui prédispose certaines personnes aux attaques de panique ou à l’agoraphobie à cause d’une hypersensibilité de leur système nerveux sympathique (Le système nerveux sympathique contrôle la contraction des muscles, des viscères et des vaisseaux sanguins. Il permet d’accélérer la fréquence cardiaque et de dilater les bronches sous l’effet du stress). Je pourrais vous dire que le risque est multiplié par deux pour les femmes par rapport aux hommes ou que la vie urbaine augmente le risque. Je pourrais même vous parler de la concentration en gaz carbonique de l’environnement qui augmente votre hypersensibilité. Je pourrais vous parler de l’angoisse et de vulnérabilité psychologique et des facteurs précipitant de la vie, des substances psycho actives… Je pourrais vous parler d’un milieu familial surprotecteur, d’une mère surprotectrice, ou d’une mère manquant d’affection. Je pourrais même vous parler d’un père absent, de l’incidence du divorce de vos parents, ou de l’incidence de la maltraitance durant l’enfance pleine d’angoisse.

Troubles bipolaires

Les troubles bipolaires… La seule façon de mettre fin au cercle vicieux de l’état dépressif est donc de mettre fin aux émotions excessives qui nous envahissent. C’est la raison pour laquelle notre méthode qui agit directement sur le système limbique est la seule façon valable de traiter rapidement une dépression. C’est aussi la raison pour laquelle les thérapies de type verbal, même si elles représentent souvent un exutoire qui permet à la personne qui souffre d’être écouté(e) et de s’exprimer, n’apportent pas de réelle solution à long terme au problème des troubles bipolaires.

Pourquoi les troubles bipolaires font que nous n’avons plus envie de rien faire et que nous n’avons plus d’énergie pour rien faire…

Revenons au cercle vicieux des troubles bipolaires dont nous avons parlé dans le paragraphe précédent. Plus nous sommes envahis par des émotions négatives, plus nous rêvons. Plus nous rêvons, plus la place occupée par la phase de sommeil paradoxal durant de nuit de sommeil est importante, ce qui provoque une moindre durée du sommeil profond, le seul qui nous aide à vraiment récupérer. Comme nous nous réveillons insuffisamment reposés, nous voyons la vie de façon beaucoup plus négative qu’elle ne l’est. Cela provoque à nouveau des émotions négatives excessives qui provoquent à leur tour un besoin en sommeil paradoxal excessif afin d’évacuer ces émotions excessives. Cela diminue encore davantage la phase de sommeil profond. Nous sommes donc dans un cercle vicieux dans lequel nous récupérons de moins en moins malgré des nuits qui peuvent être longues. Nous sommes donc dans un état de fatigue profond, avec un passif en sommeil réparateur qui ne fait qu’augmenter. Cela explique pourquoi nous sommes plongés, malgré notre bonne volonté, dans un état dans lequel nous n’avons plus d’énergie pour faire ce que nous devons faire. Nous sommes profondément fatigués malgré les nombreuses heures de sommeil que nous passons. C’est la raison pour laquelle nous n’avons plus envie de rien. Au-delà de la perte d’énergie, et de la perte d’envie, très vite viennent s’ajouter des problèmes d’équilibre physiologique. Le manque de sommeil profond affecte notre système immunitaire et nous devenons donc plus fragiles au niveau de notre état de santé.

Voilà pourquoi vous devez absolument bien comprendre le cercle vicieux qui se dessine, et la connexion étroite qu’il y a entre les pensées dépressives, les émotions excessives que cela génère, les phases de rêve excessives qui occupent votre sommeil, et l’état de fatigue profond qui en résulte.

Pourquoi avons-nous l’impression d’être malade lorsque nous sommes en dépression ?

Parce que le cercle vicieux des troubles bipolaires nous plonge dans un état de fatigue profond dont nous n’arrivons pas à nous relever malgré de longues nuits de sommeil. Nous nous sentons dès lors incapables de contrôler ce qui se passe. Nous perdons en effet le contrôle de notre corps, de notre capacité à agir, et de notre capacité à penser de façon positive. C’est la raison pour laquelle nous avons la sensation que quelque chose de négatif a pris le contrôle de notre corps et dans notre cerveau comme si nous étions frappés par une maladie que nous ne contrôlons pas et contre laquelle nos efforts semblent vains.

Ceci explique les symptômes des troubles bipolaires

Lorsque nous sommes dépressifs, nous nous sentons fatigués de façon chronique. C’est le cercle vicieux qui mène à un excès de sommeil paradoxal qu’explique ceci, comme nous l’avons vu dans les paragraphes précédents.

Pourquoi souffrons-nous souvent de toutes sortes de maux physiques ?

Le manque de phases de sommeil profond, affaiblit lentement notre organisme. C’est la raison pour laquelle nous sommes de plus en plus victimes de maux et de douleurs physiques diverses qui semblent ne pas avoir de cause apparente. C’est la raison pour laquelle nous nous mettons à attraper plus facilement toutes les maladies qui passent à notre portée. Les troubles bipolaires mènent donc à des symptômes d’affaiblissement et de vulnérabilité physique réels.

L’affaiblissement de notre système immunitaire

Comme nous l’avons vu, le manque de phases de sommeil profond durant notre sommeil affaiblit notre système immunitaire. De plus la production excessive d’hormones de stress générées durant les phases de sommeil paradoxal accentue l’affaiblissement de notre système immunitaire. Les troubles bipolaires ont donc un double effet sur notre système immunitaire, un effet direct dû au manque de sommeil profond, et un effet indirect dû à un excès d’hormones de stress libérées par ces phases de sommeil paradoxal excessives.